30.3.11

Et puis voilà maintenant.

Mais quand la fatigue est douce, rien n'arrive de si violent que la tourmente.

La violence et la douceur ne se conjuguent que dans le meilleur.

La plume ne finira jamais d'écrire.

29.3.11

[Alpha-CRIP] Lili l'akwakwak


J'en peux plus des non-rêves que je pense voir, j'en peux plus de me tremper sans me mouiller, j'en peux plus d'être à moi.

Cet akwakwak en plastique est affectueux mais pas non plus dénué de faroucherie et de férocitude.
Preends en soin comme je prends soin de mes rêves.

Et rien ne t'enflammera comme une bise d'été la veille d'un avril lointain.
Je n'aime le gris que pour me griser, et le noir qu'hors des coups de cafard-confort.
J'aime le jaune quand il est bien et le vert quand il est mal.
Le bon rêve et la vilaine réalité.
Le moisi et le citron pressé.

Parce que la brume est éternel, ne la dispersons pas.
Et si les gouttes sont éphèmeres, ne les disblamons pas.





Parce que si au fond, on aime les trains, c'est pour mieux en apprécier la fourrure.

28.3.11

[03-Alpha] C'est tout.

Une fatigue.

Plus la force d'être heureux.
Plus envie d'essayer.

La colère.

Plus une fois pareille.

Plus trop tranquille.

Le bonheur.

Un peu loin.
Mais tout près, tout le temps.

27.3.11

La Première Flûte d'un Soir d'été.

Comme titre on ne fait pas pire, pourtant si.
En vrai ce blog ne sera ni triste ni désespérement fermé à la compréhension.

Je vous assure.

Et tout ceci sera sûrement réecrit.

[01-Alpha] Voilà comment ça se passe ici.

Ce blog ne vous parlera ni de plumes ni de lune.

Ou alors juste un peu.

Rien n'est à dire, ici tout est à lire.